JOYEUSES FETES!

Joyeux Noël et Bonne Année à tous les visiteurs de mon blog!

Espérons que 2012 apporte davantage de douceur entre les hommes, une meilleur santé pour la planète…
Et un peu plus d’écologie dans nos vie!


    Fleurs de cerisier de décembre

    Réchauffement climatique? © Flickr/Marylise Doctrinal (2009)



    Archive de l'auteur

    Spécialités régionales d’Île-de-France: comment manger local et de saison à Paris!

    Manger bio c’est important pour son corps et pour la planète. Mais parfois le bio dérive, et son bilan carbone explose. A ce moment là: je fonctionne local. Pour manger local et de saison, il est bon de se renseigner sur ce qui est produit dans sa région. Commencez par les spécialités régionales. En île-de-France, la liste est plus longue que prévue!

    Ces listes de spécialités régionales d’île-de-France sont données à titre indicatif. En effet, certaines des variétés de fruits et de légumes mentionnées notamment, peuvent aussi être produites ailleurs. Informez-vous toujours avant d’acheter!

    Pensez aussi que le mode de production et de transport comptent, en matière d’économie d’énergie et de préservation de la planète. « Local » ne rime pas toujours avec « optimisation énergétique » des production et acheminement.


    Radis, une culture francilienne

    Radis, "Days..." © Flcikr/m4tik

    Légumes

    Asperges d’Argenteuil
    Carotte de Meaux
    Chou de Milan de Pontoise, Choux des Vertus (plaine des Vertus)
    Cresson de Méréville
    Haricot d’Arpajon, Haricot flageolet nain hâtif d’Etampes
    Lentilles
    Navet de Freneuse, Navet des Vertus (plaine des Vertus)
    Pissenlit de Montmagny
    Pomme de terre Belle de fontenay
    Salades: de nombreuses variétés sont cultivées en IDF (Chaillis-en Bierre, Milly-la Forêt, Montesson): Laitue (Lactuca sativa), Laitue beurre, Laitue batavia (IDF = 2e producteur en France), Feuilles de chênes, Romaine, Lolorossa…

    Fruits de saison

    Fruits d'automne © Didier Bier/Flickr

    Fruits

    Cerise de Montmorency
    Chasselas de Thomery
    Chasselas doré de Fontainebleau
    Fraise : de la vallée de la Bièvre, de la vallée de l’Yvette, de Marcoussis, de Linas
    Poire de montmagny, de Deuil, de St Brice: ce sont les poires de Groslay qui comprennent entre autre les variétés Beurré hardy, Conférence, Doyenné de Comice, Williams, Louise Bonne,…
    Pomme de Brie
    Reine-claude de Chambourcy

    Champignons de Paris

    IMG_3296 © Flickr/springsandra

    Champignons

    Champignons de Paris

    Menthe

    mint-leaves © Flickr/Suzies Farm

    Plantes médicinales

    Menthe de Milly: Milly-la-Forêt possède un Conservatoire National des Plantes Médicinales et Aromatiques. Vous pouvez vous y procurer les plus courantes, à repiquer dans votre jardin.

    Brie de Meaux

    Brie de Meaux © Flickr/ avlxyz

    Fromage
    Brie de Coulommier
    Brie de meaux
    Brie de melun
    Brie de Montereau/Ville Saint-Jacques
    Brie de Nangis
    Brie de Provins
    Brie fermier
    Brie noir
    Brillat-Savarin
    Chevru
    Délice de St Cyr également appelé St Antoine ou l’Explorateur
    Fontainebleau
    Fougerus
    Fromage frais de brebis
    Gratte Paille
    Jean de Brie
    Nanteau
    P’tit saint Faron
    Paley

    Brioche

    Brioche © Flickr/stijn

    Pains et Viennoiseries

    Brioche parisienne
    Brioche de Nanterre

    Créations nouvelles (années 2000): pain du Vexin, pain d’Yveline

    coquelicots de Nemours

    Coquelicots de Nemours (deslischocolat.com) © Flickr/MillyNeT

    Sucrerie et autres gourmandises

    Confiture de pétale de roses de Provins
    Coquelicots de Nemours
    Sucre d’orge de Moret sur loing

    Miel

    Sweet Honey © Flickr/Vibrant Spirit

    Miels

    Miel de Paris (je rappelle qu’il y a plus de 3000 ruches à Paris!)
    Miel du gâtinais

    Grand Marnier

    Grand Marnier Bottle © Flickr/Cookthinker

    Alcools

  1. Cidres
  2. Le cidre de Brie

  3. Bières
  4. Bière de Brie
    Bière Gallia : http://www.galliaparis.com/
    Bière du Gâtinais

  5. Eaux de vie, Liqueurs
  6. Le Clacquesin : à base de pin et de diverses plantes.
    Le Grand Marnier
    Noyau de Poissy : liqueur à base d’amandes d’abricot macérées dans du cognac, distillée à Poissy dans les Yvelines.

  7. Vins
  8. Clos-Montmartre : vigne plantée sur la Butte Montmartre, dans le 18e arrondissement de Paris.

    Références pour l’article:
    Pour en savoir plus, je vous conseille d’aller faire un tour du côté du CERVIA. Vous apprendrez entre autres quelques données historiques sur les spécialités régionales d’Île de France.

    Recette de cuisine bio: Soupe de potimarron, courge musquée et chou-fleur!

    La soupe est à l’hiver, ce que la salade est à l’été: c’est-à-dire incontournable. Pour garder l’esprit frais en matière de soupe bio au milieu de l’hiver quand on les a déjà toute préparées, rien de mieux que quelques recettes maison: à modifier à l’envie. Ce soir, tentez la soupe de potimarron, courge musquée et chou-fleurs bios!

    Soupe d’hiver au potimarron, courge musquée et chou-fleur

    Ingrédients pour 5 personnes
    - 1 petit potimarron bio
    - 1 petit chou-fleur bio
    - 300 g de courge musquée bio
    - 2 pincée de gros sel de mer ou de sel gemme
    - 1 cuillère à café d’huile d’olive bio ou l’équivalent de beurre frais bio

    Mode d’emploi

    Etape 1
    Peler le potimmaron et la courge musquée.
    Coupez les en morceaux fins à moyen.
    Découpez les têtes du chou fleur: séparez-les en morceaux moyens


    Etape 2
    Mettez les légumes découpés ensembles dans un fait-tout et recouvrez-les d’eau.
    Ajoutez l’huile d’olive bio et le gros sel.
    Cuisez le tout environ 25 minutes (dépendant de vos plaques).
    Mixez le tout.

    Servez dans de larges bols, accompagné de petits pains grillés recouverts de beurre ou frottés à l’ail.

    Mon avis: Le goût de la courge musquée est assez particulier, très beurré, et doucereux. Je préfère donc la mélanger à d’autres légumes, comme dans cette soupe. Toutefois, il m’arrive de la cuisiner seule, juste avec de l’ail. Ce condiment s’accorde en effet très bien avec la courge musquée. Il en équilibre les saveurs.

    A vos papilles!

    Recette de cuisine bio et de saison: les Tubercules de capucines sautés

    Cuisiner les légumes anciens ou méconnus, n’est pas toujours une mince affaire. Comment faire avec le tubercule de capucine, cette plante potagère venue des Andes? Voici une recette qui devrait vous donner quelques idées pour vos premières tentatives de cuisine atypique: les tubercules de capucine sautés au four.

    Recette de cuisine bio et de saison: les Tubercules de capucines sautés dans PRODUITS DE SAISON ET CUISINE BIO capucines-tubercules-recette1-300x208Tubercules de capucine sautés: ingrédients pour 2 personnes

    - 400 g de tubercules de capucine bio
    - 1 demi oignon rouge bio
    - 10 cl d’huile d’olive bio, de tournesol bio ou 10 g de beurre frais bio
    - 3 pincées de gros sel de mer
    - vous pouvez aussi rajouter du persil frais frisé bio

    Etape 1

    N’épluchez pas vos tubercules de capucine: lavez-les et brossez-les. Utilisez pour cela éventuellement une brosse à légumes.
    Emincez vos tubercules de capucine, à la manière des pommes de terre coupées en rondelles.
    Epluchez puis coupez le demi oignon. Emincer le persil si vous souhaitez en mettre.

    Etape 2

    Dans un plat, disposez les tubercules de capucine, les oignons, le sel (et le persil). Répartissez bien l’huile.
    Couvrez.
    Mettez au four pendant 20- 25 minutes à 200 °c, puis découvrez et laissez légèrement griller 5 à 10 minutes. Pensez à adaptez les températures et les temps de cuisson à votre four.
    Servez chaud!

    Mon conseil: Une bonne cuisson du tubercule de capucine est très importante. En effet, les tubercules de capucines contiennent de l’isothiocyanate. Cela leur donne un goût piquant quand ils sont crus: une âcreté qui disparaît cependant à la cuisson!

    Plus sur le tubercule de capucine!

    Le tubercule de capucine ou tropaeolum tuberosum est une plante andine. Elle porte divers noms en fonction de son lieu de production. On l’appelle Mashua ou mascho au Pérou par exemple . Elle fait partie des nombreux tubercules andins qui commencent à trouver un chemin vers nos assiettes et nos gélules: maca, oka, etc.

    Un légume ancien anaphrodisiaque?

    La racine de capucine était déjà consommée il y a 7500 ans dans les Andes. Ils appartiennent bien à la catégorie des « légumes anciens »!
    Les tubercules de capucine étaient parfois consommés pour des très raisons originales! A l’inverse du gingembre à la réputation aphrodisiaque, le tubercule de capucine, lui, serait anaphrodisiaque. L’histoire raconte que les Empereurs Incas, ou Incas, en faisaient manger à leurs troupes. Ils pouvaient ainsi en oublier leurs femmes plus facilement…

    Une culture locale

    Les tubercules de capucine que j’ai achetés, comme tous les légumes de mon frigo, viennent de Seine et Marne. A l’instar de la pomme de terre, certains tubercules andins peuvent être cultivés en climats tempérés.

    Les tubercules de capucine au jardin

    Les tubercules de capucines sont très productifs au jardin, à l’instar des pommes de terre. Laissez un tubercule seulement en terre après une récolte, et vous pourrez vous régaler de nouveau l’année suivante!
    Leur teneur en isothiocyanate leur assure aussi une très bonne résistance aux insectes, champignons et maladies.

    Gel désinfectant anti-virus à l’Aloe Vera, H.E. de Citron, et Tea-Tree

    Sus aux virus! A l’heure des gastros, grippes et autres maladies hivernales: protégez-vous des contagions avec un gel désinfectant pour les mains. Pas envie d’en acheter un à la pharmacie? Faites-le vous-même! Réalisez un gel désinfectant anti-virus bio à l’aloe vera et aux huiles essentielles de citron et tea-tree.

    Gel d'aloe vera anti-virus bio!

    Gel d'aloe vera anti-virus bio © Claudin-Mabire Auriella


    Recette maison du gel désinfectant anti-virus bio

    Pour un flacon de 30 ml environ

  9. 28 ml d’aloe vera bio
  10. 7 gouttes d’huile essentielle de citron bio
  11. 15 gouttes d’huile essentielle de tea-tree bio

    Mode d’emploi du gel désinfectant anti-virus bio

    Mélangez les huiles essentielles de citron et de tea-tree bio entre elles dans un récipient désinfecté au préalable.
    Puis dispersez-les, énergiquement dans l’aloe vera. Laissez reposer 10 minutes.
    Transferez le mélange dans votre flacon.
    Notez la date de création, l’utilisation et la composition sur le flacon. A utiliser dans les 3 mois maximum.

    Mes conseils: lors de la préparation, versez l’aloe vera bio petit à petit. Mélangez bien à chaque ajout! Les huiles essentielles, non solubles dans le gel seront ainsi mieux réparties.
    De même, préférez un flacon pompe: le produit est justement distribué et mieux conservé.

    Un dispersant pour un mélange plus stable?

    Aroma-zone propose une recette maison de gel désinfectant bio pour les mains très similaire, mais mélange les H.E. à un dispersant: solubol ou disper. Le dispersant augmente l’homogénéité de la préparation.
    Personnellement Je n’en utilise pas en raison de la nature allergique de ma peau. Mais tentez!

    Quel aloe vera pour les allergiques?

    Les gels d’aloe vera ne sont pas tous conditionnés avec les mêmes conservateurs. Certains, tel que l’alcool benzylique (benzyl alcohol), ou le sorbate de potassium, bien que présents à faibles doses, sont allergènes. J’en ai fait l’expérience!
    Faites donc bien attention à la composition des gels d’aloe vera avant de choisir. Le pourcentage d’aloe peut n’être qu’un argument commercial. Certains gels à 99% d’aloe, contiennent ainsi des allergènes ou des produits chimiques (carbomer) au même titre que des gels moins bien titrés! Préférez les aloe conservés avec des actifs naturels non allergisants.

    Mon gel: j’ai essayé divers gels d’aloe vera au fil du temps. Pour le moment j’utilise le gel d’aloe vera Aroma-zone. Il ne contient que 93,8% de gel d’aloe bio, mais sa composition est simple, naturelle, et je n’y suis pas allergique.

    D’autres huiles essentielles anti-virales plus efficaces?

    Il existe de nombreuses huiles essentielles anti-virales et anti-bactériennes. Certaines peuvent être plus efficaces encore que les H.E. de citron ou de tea-tree. L’huile essentielle de cannelle par exemple ou de ravinstara sont aussi de très puissants alliés anti-viraux.
    Pensez toutefois que vous allez vous laver les mains et vous les désinfecter plus de 6-7 fois par jour, et ce en prévention. Inutile donc de recourir aux plus agressives pour les virus mais aussi pour les mains! Préférez donc les huiles essentielles relativement bien tolérées par les peaux, même les plus sensibles.


    Toutes les recettes maisons de ce blog, et toutes les informations présentées, le sont à titre indicatif. Elles ne remplacent en aucun cas les consultations des spécialistes en aromathérapie, docteurs, et pharmaciens. Ce blog décline toute responsabilité quant à l’usage qu’il serait fait de l’information donnée.

  12. Fruits et légumes de saison: Décembre!

    Manger de saison, ce n’est pas toujours évident! Pour vous aider, je vous ouvre donc chaque mois la porte de mon mirifique frigo… Rempli de ces produits de saison bio que j’aime tant. Ils n’y sont pas tous bien sûr, juste ma petite sélection, histoire de vous donner quelques idées!

    Si il y a bien un vrai geste écolo que je m’efforce de réaliser au quotidien, c’est bien manger local et de saison! Voici donc ma sélection potagère du mois de décembre. Vous y trouverez peut-être des idées pour un original repas de Noël bio et nature

    Sélection maraîchère de décembre pour 3 personnes :

    Les légumes

    Légumes locaux et de saison!

    Légumes originaux de décembre © Claudin-Mabire Auriella

  13. Tubercules de capucines: 400 g. Les tubercules de capucines se cuisinent comme des pommes de terre, au four ou découpées en fines rondelle à la poêle!
  14. Courge musquée: 500 g, en soupe.
  15. Potimarron: 1 pièce, en soupe.
  16. Aubergines longues (magnifiques!): 2 pièces. Je les cuisinerai à la poêle avec de l’ail, du persil, 1 oignon rouge, et de l’huile d’olive.
  17. Chou fleur: 1 petit. Je l’ai surtout pris pour les crudités qui se font parfois rares en hiver!
  18. Poireaux: 2 pièces, en soupe.
  19. Pommes de terre, var. roosvalt et inconnue : 2 kg. Je les utilises diversement: en soupe, en jardinière de légumes, mais surtout au four, cuites avec de l’huile d’olive et du gros sel de mer. Elles peuvent être ensuite agrémentées de crème fraîche aux herbes, de fromage frais, ou simplement de beurre. (Non, ce n’est pas de la cuisine minceur!)
  20. Carottes (var. « longue rouge sang »???): 300 g. Il serait dommage de faire disparaître leur magnifique couleur en soupe (de plus elle donne au bouillon une couleur violette). Je les utilise donc en crudité.
  21. Oignons rouges de brunswick: 3 pièces en accompagnement pour les salades, soupes et poêlées de légumes. C’est mon seul écart au local, je les ai acheté en magasins bio.
  22. Salade Trévise: 1 pièce.
  23. Racine de radis: 1 pièce. La racine de radis ressemble trait pour trait à un panais (voir photo), mais ce n’en est pas un. Il développe une délicieuse odeur de céleri rave.
  24. Ce que j’aime avec les légumes anciens, ce n’est pas juste la diversité des saveurs, c’est aussi la beauté des couleurs. En ce début décembre, ma cuisine a pris une belle tonalité rouge, comme l’automne… Et comme Noël aussi!


    Herbes et condiments:

  25. Ail: 1 tête
  26. Persil plat: 1 botte

  27. Les fruits

  28. Poires: 800 g
  29. Chataignes: 200 g
  30. Tomates apéritives anciennes: 200 g
  31. Pour les détracteurs de la tomate en décembre, dont je fais d’ailleurs partie, vous aurez bientôt la preuve que parfois, même les tomates poussent en décembre sans serres.

    Pour d’autres informations plus générales sur les fruits et légumes de saison, je vous renvoie sur un calendrier des fruits, légumes, viandes et poissons de saison que j’ai réalisé pour Greenzer.fr.

    BIENTOT: UN TABLEAU PDF POUR UNE VUE D’ENSEMBLE DES PRODUITS DE SAISON !

    Rencontre avec Agnès Addey, olfactothérapeute: les H.E. autrement!

    Le bonheur d’un blog, est de pouvoir présenter ses découvertes et coups de coeur au quotidien.
    C’est donc un coup de coeur aroma que je vous présente aujourd’hui avec l’olfactothérapie d’Agnès Addey, que vous aurez l’occasion de rencontrer lors d’un partage/atelier le samedi 10 décembre.

    Ouvert à tous!

    Agnès ADDEY est olfactothérapeute, formée à l’aromathérapie goethéenne. Elle développe une approche un peu différente de l’aromathérapie traditionnelle, prise généralement sous un angle chimico-matérialiste. Lors de cette rencontre, elle proposera « la découverte d’une connaissance dite sensible des huiles essentielles ».

    Rencontre autour de l’olfactothérapie avec Agnès Addey le 10 décembre

    Rencontre avec Agnès Addey, olfactothérapeute: les H.E. autrement! dans AROMA et OLFACTO... photo-agnes-olfactotherapie-135x150L’aromathérapie  classique  réduit malheureusement encore trop souvent l’huile essentielle à sa composition biochimique et catégorise ainsi ses propriétés thérapeutiques. En résumé : pour connaître une huile essentielle, il suffit d’analyser sa composition.

    L’approche sensible, quant à elle, inspirée de la méthode de Goethe, met en avant une découverte de l’huile essentielle par le biais de l’olfaction et offre un espace de rencontre par le ressenti avec  l’ essence  de la plante, grâce à une perception consciente, ouverte et innocente.

    Une olfaction calme, attentive et sensible devient un outil d’ expérimentation : elle fournit des observations fines, elle amène à une connaissance intuitive de  l’être de la plante, et les indications thérapeutiques peuvent alors se dévoiler. En effet ce n’est qu’après une olfaction que les remarques recueillies sont étayées avec l’analyse biochimique de l’huile essentielle et que sont abordées ses propriétés.

    Durant cette présentation de 2h30, seront introduits plus en détails les principes de cette démarche, et une olfaction guidée sera proposée. A disposition aussi un florilège d’huiles essentielles pour le plaisir de les découvrir, redécouvrir et s’enchanter!

    Agnès Addey

    Informations pratiques sur la rencontre

    Je vous incite donc vivement à participer à cette rencontre, animée par Agnès Addey, olfactothérapeute formée à l’aromathérapie goethéenne
    Samedi 10 décembre 2011 de 14h à 16h30
    Lieu : métro Nation
    Participation libre de 1 euros à …15 euros.

    Pour confirmer votre présence et les informations complémentaires (adresse) : agnes.addey@gmail.com

    Légumes anciens de saison: le chervis, un savoureux goût de carotte

    racine de chervis

    Racine de chervis

    Parmi les légumes de saison oubliés, s’en trouve un, à l’allure étrange, mais au délicieux goût de carotte: le chervis. Servie fraîche en salade ou crudité, ou bien cuite, lorsqu’elle est plus grosse, la racine de chervis pourrait revenir faire un petit tour durable dans nos assiettes d’ici peu!

    Le chervis, un légume de sorcières

    Au chapitre des découvertes maraîchères du jour je noterais: la racine de chervis! Intriguée, sur mon marché, par cette « botte » de racines aux allures de doigts de sorcière, j’interrogeais sur son usage mon maraîcher – toujours à la pointe des légumes anciens. « En crudité le chervis » m’a-t-il dit. Comme un test vaut mieux que toutes les paroles du monde, il m’en a coupé un bout. J’ai ainsi pu goûter sur le champs ce légume oublié

    La racine de chervis, un délicieux goût de carotte

    Et quelle ne fut pas ma surprise! Le chervis – que j’avais grignoté par la racine – possède un délicieux goût de carotte. Une fraîche et sucrée saveur affirmée. La racine de chervis jeune n’a pas un goût de panais comme le prétend wiki, tout au moins pas celui que j’ai dégusté. Il est croquant. Son coeur n’était pas ligneux mais tendre. Une légère amertume s’est faite sentir après sa consommation. Cela était probablement dû à cette consommation brute et sans réelle préparation.

    Un prix au kg déloyal par rapport aux carottes

    Malheureusement, ce n’est pas aujourd’hui que le chervis copinera avec les carottes dans nos assiettes. Si le kilo de carottes des sables bio tourne autour de 2, 5 €, celui de chervis est de plus de 18 €! Cela a rapidement freiné mes ardeurs d’Indiana Jones de la cuisine d’autrefois.

    Les légumes anciens plébiscités par les jeunes?

    Toutefois, d’après mon maraîcher, le chervis est vendu, à l’instar des autres légumes anciens qu’il propose: rutabaga, racine de persil, tubercule de capucine etc.
    « C’est surtout les jeunes » m’a-t-il affirmé, qui achètent les légumes anciens. « Dès qu’ils voient une chose nouvelle, ils en prennent! ». Un désir de retour aux sources? Un raz-le bol de la cuisine industrielle et de l’agriculture de masse? Je vous laisse en juger…

    Le gingembre au secours du mal des transports

    Le mal des transports touche une grande partie de la population aujourd’hui, à des degrés divers. Existe-t-il des remèdes naturels efficaces pour combattre nausée, maux de tête et bouffées de chaleur? La solution miracle se trouve peut-être dans le gingembre…


    photo gingembre

    racine de gingembre

    Confrontée de plus en plus fréquemment au mal des transports, ou cinétose de son nom barbare, j’ai fini par chercher un remède naturel, à base de plantes médicinales. Sans réelle conviction toutefois. Quel remède naturel pourrait être véritablement et rapidement efficace contre les bouffées de chaleur et nausées dans un wagon houleux?


    Le gingembre au secours du mal des transports?

    Pourtant LA solution au mal des transports existait, cachée dans les pages d’un ouvrage intitulé « Le pouvoir des plantes » . Un titre enflammé mais un contenu proportionnellement efficace.
    A l’entrée « mal des transports », l’auteur, Jame A. Duke, botaniste, prétendait présenter le gingembre (zingiber officinalis) comme panacée contre ce problème. Le gingembre vraiment? Contre la nausée?
    En y réfléchissant bien, j’avais donné à un ami nauséeux 3 jous plus tôt, du yogi tea « Classique », non pas en soin du corps, mais par soucis d’attention. A ma grande surprise, il s’était senti vraiment soulagé. Or, le yogi tea contenait une importante quantité de gingembre… Y avait-il un lien?

    Le gingembre antiémétique

    Après quelques recherches, j’ai découvert que le gingembre est un antiémétique (qui soulage la nausée) avéré, ainsi qu’un anti-migraineux sans effets secondaires. Le gingérol contenu dans le rhizome du gingembre possède en effet une action sédative sur les muqueuses de l’estomac.

    Le saviez-vous? Le gingembre fait partie des remèdes traditionnels reconnus par l’OMS comme efficaces contre les nausées du matin des femmes enceintes (à petites doses toutefois). Il fait aussi partie des remèdes exploités par la NASA pour contrer le mal de l’espace chez les astronautes. Eh oui, les plantes médicinales aussi ont leur place dans le grand vide sidéral!

    Le gingembre contre la nausée, ça marche!

    J’ai donc décidé de tenter ce remède naturel contre le mal des transports . Par un heureux hasard, j’avais à la maison 2 bouteilles de sirop de gingembre bio du Cameroun, dont je faisais un usage très (très) modéré. J’ai donc bu, avant de quitter mon appartement et de prendre les transports une tisane de gingembre, bien chaude…
    Le résultat ne s’est pas fait attendre. La nausée ne s’est pas montrée, ma tête n’a que très légèrement souffert, et les bouffées de chaleur m’ont laissée tranquille. Même le manque de caféine s’est fait moins sentir!
    Je valide donc ce remède naturel contre le mal des transports qu’est le gingembre! Et si vous êtes sceptique, n’hésitez pas à tentez l’expérience!

    Mode d’emploi: Mettre 2 cuillères à café de sirop de gingembre dans 1 mug. Ajoutez de l’eau chaude. Dégustez.


    Toutes les recettes maisons de ce blog, et toutes les informations présentées, le sont à titre indicatifs. Elles ne remplacent en aucun cas les consultations des spécialistes en aromathérapie, docteurs, et pharmaciens. Ce blog décline toute responsabilité quant à l’usage qu’il serait fait de l’information donnée.

    Brûlures: mes réflexes naturels

    Quels sont les réflexes « remèdes naturels » à avoir en cas de petites brûlures? La nature est-elle vraiment efficace contre les brûlures? Jusqu’à quel point les huiles essentielles de lavande, d’hélichryse italienne et l’aloe vera sont-ils utiles? Que penser du macérât huileux de Millepertuis?

    Millepertuis

    Millepertuis

    Aïe! Un égouttage de pâtes râté, et c’est la brûlure assurée. Et encore une belle cloque de 5 cm!
    Heureusement, j’ai ma trousse de secours aromathérapie et quelques gels apaisants au frigo: Huile essentielle de lavande aspic pour arrêter (plutôt diminuer vu la brûlure) la douleur, gel d’Aloe Vera pour nourrir et hydrater.

    Soyons clairs, une grosse brûlure: c’est l’hôpital immédiatement. On ne repousse pas un ouragan avec un moulin à vent. Même Maria Treben donnait ce conseil. C’est pour les petites brûlures, celles que notre sens pratique nous apprend à ne pas dramatiser, qu’il y a les remèdes naturels.

    L’Huile essentielle de lavande: stop à la douleur des brûlures!

    L’huile essentielle de lavande aspic (lavandula spica ou latifolia) fait merveille sur les brûlures. Probablement en raison de sa forte teneur en linalol et cinéole, elle est précieusement antalgique et analgésique. Elle aide à soulager la sensation de douleur des brûlures, et pas seulement à améliorer la plaie.
    De plus, l’huile essentielle de lavande aspic est antibactérienne, quoique modérée. Elle aide donc à lutter dans le même temps contre la potentielle infection de la blessure, surtout dans le cas où la peau est laissée à nue.
    Enfin, elle est cicatrisante.

    Mode d’emploi: Après avoir laissé l’eau fraîche couler longuement sur la brûlure, et vous être lavés les mains, versez sur la peau abîmée 1 gouttes d’huile essentielle de lavande aspic. La lavande fine peut aussi convenir. On déconseille généralement de verser les huiles essentielles pures sur la peau, surtout abîmée. Mais celle-ci est très bien tolérée.

    Pour plus de douceur si vous avez la peau très fragile, vous pouvez toutefois poser sur la brûlure un mélange d’1 goutte d’huile essentielle de lavande aspic et d’une cuillère de miel de lavande. Le miel est un excellent antiseptique et ne brûle pas la peau abîmée.

    Le gel d’aloe vera

    C’est le gel de l’aloe vera, issu des cellules centrales des feuilles, et non le suc, aux vertus laxatives, que l’on disposera sur la blessure. Ce gel, un mucilage composé essentiellement d’eau et de polysaccharides, est aussi un bon adjuvant de la cicatrisation.

    Mode d’emploi: il suffit d’apposer sur la brûlure un peu de gel d’aloe vera, d’étaler délicatement, et de laisser sécher à l’air. Ne posez rien dessus surtout car même une compresse stérile se vera collée par le gel. Au moment d’enlever la compresse, vous risquerez d’enlever la peau.

    Macérât huileux de millepertuis

    Sachez que le macérât huileux de millepertuis, la fameuse « huile rouge », est aussi un excellent cicatrisant. Toutefois, il faut être prévoyant: la majorité des recettes de cette huile conseillent de faire macérer 3 semaines les sommités fleuries de millepertuis dans de l’huile d’olive. Si vous pouvez le faire, faites-le. Sinon, voici une recette maison de macérât huileux de millepertuis plus rapide à réaliser.

    Recette maison de macérât huileux de millepertuis cicatrisant: dans une bouteille en verre, préparer 25cl d’huile d’olive, et 10 cl de vin blanc. Faites-y macérer pendant 3 jours, au soleil, 100 grammes de sommités fleuries de millepertuis fraîches si possible. Au bout de ces 3 jours, faites chauffer le mélange jusqu’à évaporation complète du vin. Il ne devrait plus vous rester que le macérât huileux. Filtrez pour retirer les résidus floraux, et versez le contenu récupéré dans plusieurs flacons teintés pour une meilleure conservation. Ce macérât est à appliquer 2 fois par jours sur la brûlure.

    Prudence toutefois: l’huile rouge de millepertuis est photosensibilisante. N’exposez donc pas la plaie au soleil après application.


    Synergie st compléments:

    La nature nous offre bien d’autres cicatrisants très efficace. L’huile essentielle d’hélichryse italienne par exemple, couplée à de l’huile végétale de rosier muscat fera aussi merveille. Il est possible de coupler huile de millepertuis, huile essentielle d’hélichryse italienne et l’huile essentielle de lavande aspic au sein d’un même baume huileux réparateur, a proportion de:

    Synergie brûlure:

  32. 1 goutte d’H.E. d’hélichryse italienne chem. corse
  33. 1 goutte d’H.E. de lavande aspic
  34. 2 gouttes d’H.V. de macérât huileux de millepertuis
  35. A appliquer 2 fois par jour jusqu’à nette amélioration


    Toutes les recettes maisons de ce blog, et toutes les informations présentées, le sont à titre indicatif. Elles ne remplacent en aucun cas les consultations des spécialistes en aromathérapie, docteurs, et pharmaciens. Ce blog décline toute responsabilité quant à l’usage qu’il serait fait de l’information donnée.

    crédit photo: Hypericum perforatum©Flickr/ekenitr

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